Les musiques nomades | Saison 2009/2010

Ashura 10+
Turquie
Mardi 2 Février 2010 | 20h
Hexagone, Scène nationale de Meylan
Tarifs : de 9,50€ à 20€
Réservez votre place
Concept & Dramaturgie : Mustafa Avkiran
Chanteurs : Sema, Ihsan Kilavuz, Nuri Harun Ates
Percussion : Murat Bekin, Ata Guner
Clarinette : Kamucan Yalcın
Violoncelle : Caglayan Cetin
Contrebasse : Selahattin Yazicioglu
Kopuz : Eser Gunduz
Ecoutez :
lien MP3
Coaccueil Hexagone, Scène nationale de Meylan / 38e Rugissants
Mardi 2 Février 2010 | 20h
Hexagone, Scène nationale de Meylan
Tarifs : de 9,50€ à 20€
Réservez votre place
Concept & Dramaturgie : Mustafa Avkiran
Chanteurs : Sema, Ihsan Kilavuz, Nuri Harun Ates
Percussion : Murat Bekin, Ata Guner
Clarinette : Kamucan Yalcın
Violoncelle : Caglayan Cetin
Contrebasse : Selahattin Yazicioglu
Kopuz : Eser Gunduz
Ecoutez :
lien MP3
Coaccueil Hexagone, Scène nationale de Meylan / 38e Rugissants
Dans le cadre de la saison de la Turquie, Ashura réunit 12 musiciens et acteurs d'Istanbul pour un spectacle de théâtre musical autour de l'exil.
Terme existant depuis le début de l'humanité, Ashura raconte l’histoire des personnes, des langues, des religions, qui, au nom de l’homogénéisation des populations des terres anatoliennes, ont subi la répression et ont connu l’exil.
Ashura raconte l'exil et les histoires passés sur les routes de l’émigration en s'appuyant sur 25 chants traditionnels chantés dans 12 des langues parlées en Anatolie (turc, arménien, kurde, hébreu, arabe, zaza, pontus, grec, assyrien, copte, langue séfarade, laz).
Ashura se fait la critique, sous la forme de pièce musicale et théâtrale, de l'histoire “institutionnelle”, en la confrontant avec un héritage oral construit au fil des siècles qui a survécu de bouche en bouche malgré la répression.
Depuis la première d’Ashura en 2004 lors du Festival International de Théâtre d'Istanbul, la pièce est jouée dans de nombreux festivals internationaux où elle est toujours accueillie avec autant d'enthousiasme par les spectateurs et les critiques. Depuis 1995, les choix artistiques des directeurs Ovul Avkiran et de Mustafa Avkiran ont toujours suivi leur positionnement politique. Inspiré de leur terre natale et de son paysage sociopolitique, les metteurs en scène d'Ashura traitent de sujets universels qui les concernent personnellement comme les questions de l'immigration, des minorités, de la femme et de “l'autre”...
Terme existant depuis le début de l'humanité, Ashura raconte l’histoire des personnes, des langues, des religions, qui, au nom de l’homogénéisation des populations des terres anatoliennes, ont subi la répression et ont connu l’exil.
Ashura raconte l'exil et les histoires passés sur les routes de l’émigration en s'appuyant sur 25 chants traditionnels chantés dans 12 des langues parlées en Anatolie (turc, arménien, kurde, hébreu, arabe, zaza, pontus, grec, assyrien, copte, langue séfarade, laz).
Ashura se fait la critique, sous la forme de pièce musicale et théâtrale, de l'histoire “institutionnelle”, en la confrontant avec un héritage oral construit au fil des siècles qui a survécu de bouche en bouche malgré la répression.
Depuis la première d’Ashura en 2004 lors du Festival International de Théâtre d'Istanbul, la pièce est jouée dans de nombreux festivals internationaux où elle est toujours accueillie avec autant d'enthousiasme par les spectateurs et les critiques. Depuis 1995, les choix artistiques des directeurs Ovul Avkiran et de Mustafa Avkiran ont toujours suivi leur positionnement politique. Inspiré de leur terre natale et de son paysage sociopolitique, les metteurs en scène d'Ashura traitent de sujets universels qui les concernent personnellement comme les questions de l'immigration, des minorités, de la femme et de “l'autre”...